Pop’Letter#4 – Édito unique, musique et Pop’Cast, le récapitulatif de la semaine du Poulpe !

Pop’Letter#4 – Édito unique, musique et Pop’Cast, le récapitulatif de la semaine du Poulpe !

Avant-propos : ceci est une de nos Newsletter que nous publions chaque début de semaine. Il ne s’agit pas d’un article à proprement parler. Nous avons fait le choix de proposer les Newsletter sur le site pour permettre aussi bien à nos rédacteurs qu’à vous chers lecteurs de retrouver tout notre contenu sur le site. Si ce format hebdomadaire vous plaît, n’hésitez pas à vous abonner via le formulaire se situant à droite de cet article (ou en dessous si vous utilisez un téléphone). Bonne lecture !

Oyé oyé !

Comment les mots prennent-ils vie sur le papier ? Pour cette quatrième newsletter, Pop-Up vous invite à défraîchir le champ du possible, en empruntant un chemin sinueux et dénué de sens. Cet édito, tout comme la boussole de Jack Sparrow, n’indique aucune direction. La matière naît toujours du vide, et c’est ce que nous allons explorer ensemble.

 L’écriture est le miroir de l’âme

L’auteur est un esclave. Enchaîné à sa responsabilité de produire du sens, l’ombre de la « forme au service du fond » plane constamment au-dessus de lui. Comme si toute son œuvre devait s’harmoniser parfaitement, s’emboîter tel un puzzle, de manière à atteindre une seule et même destination. Chaque métaphore est alors contrainte d’avoir une utilité, chaque hyperbole doit être méticuleusement choisie de façon à engendrer une conséquence voulue. Asservie par une montagne de mots de liaisons, la fine structure des idées est un enjeu essentiel pour l’artiste avant même qu’il ne pense au thème qu’il va aborder. Peut-être est-ce parce que la rédaction a pour objectif de répondre aux besoins du lecteur ? Ou bien est-ce plutôt parce que l’auteur est investi d’une mission qui le dépasse ?

Pourtant, le vide est à l’origine de tout contenu. Qu’est-ce qui m’empêcherait, moi, Corentin Madères, de passer d’un sujet de géopolitique à une actualité sportive ? Pourquoi ne pourrais-je pas alterner entre un ton profond et des expressions légères ? Pourquoi devrais-je obligatoirement répondre à des contraintes de longueurs ? Coucher des mots sur une feuille, c’est avant tout se sentir libre et frivole. L’écriture est le miroir de l’âme, la composition est le reflet de l’esprit. Nous oublions parfois qu’avant d’être un outil de plaisir pour celui qui le lit, un papier est un exutoire pour celui qui le rédige. Peine, joie, humour, passion : sur une page blanche recouverte de mots, il y a quelque part une sorte de nudité, de transparence assez inexplicable.

Dans cette chronique particulière, les reproches pourraient être nombreux : un manque d’accessibilité, un thème en décalage avec ceux des newsletters précédentes, quelques lourdeurs, de vilaines répétitions, et un rythme parfois bancal. Mais peu importe, puisqu’en tant qu’auteur, j’ai décidé aujourd’hui de me libérer des fers du sens, et de me laisser porter par le courant de l’improvisation.

N’oubliez pas que pour délivrer un artiste de ses chaînes, la clé se sache souvent dans la créativité.

Dans la semaine…

Lundi

Certaines actualités sont surprenantes, d’autres le sont moins. En l’occurrence, pas besoin d’être Fabien Olicard pour savoir que Bolsonaro allait nier les chefs d’accusation dont il fait l’objet concernant sa gestion de la pandémie de Covid-19.

Pour en savoir plus, c’est ici.

Mardi

Le chauvinisme, est-il un défaut ? Quand il s’agit d’être fier que Fabio Quartararo devienne le premier Français à être champion du monde de MotoGP, le poulpe n’éprouve aucun scrupule. C’est tonton Zemmour qui va être content…

Mercredi

Pop-Up a lancé ce mercredi sa saison de podcasts ! À l’affiche de ce premier épisode, le génie… Rassurez-vous, même les QI négatifs pourront (je l’espère) comprendre nos chroniques.

Jeudi

Course de fond, course de relais, course en sac : autant de sports qui permettent de faire travailler le cardio. Très affûtée, la Corée du Nord se lance quant à elle dans la course à l’armement. Pour tout comprendre de cette montée des tensions, c’est juste ici.

Vendredi

Chaque année, c’est la même rengaine. Alors que vous êtes au chaud sous votre plaid, un escadron de gamins vient troubler votre quiétude pour gratter quelques malabars. Le poulpe vous invite à connaître les origines d’Halloween, et de ses déguisements pourris..

Samedi

Si l’écrivain subit parfois le syndrome de la page blanche, alors le musicien souffre de temps à autre de celui de l’oreille sourde. Mais comme tout bon maestro qui se respecte, Stromae ne meurt jamais. Fini les calculatrices pour résoudre les Racine(s) Carrée(s), l’artiste belge se tourne désormais vers le stéthoscope pour parfaire sa Santé

Dimanche

Dimanche, jour du Seigneur. Et comme toutes les semaines, le poulpe vous propose un texte encore plus saint que la Bible, un papier bien plus sacré que le Coran, un écrit toujours plus béni que la Torah. C’est bien du Dicopop dont il est question. Hallelujah.

Bonne semaine avec Pop-Up !

PS : Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram pour ne rien manquer de l’actualité !

PS2 : La newsletter sera absente la semaine prochaine pour cause de vacances pour nos chers rédacteurs et rédactrices ! Eh oui, Pop-Up prend soin de ses plumes.

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Corentin Madères

Étudiant en Information-Communication. Entre objectivité et avis tranché, la limite est floue. Je la dépasse parfois, mais bon, les questions de sociétés sans passion, c’est aussi fade qu'un Ricard sans glaçons. Contact : corentin.mads@gmail.com / @cocomaderes