Rattrapages du vendredi 9 octobre 2026

Rattrapages du vendredi 9 octobre 2026

L’avocate sud-africaine Navanethem Pillay remporte le prix Nobel de la paix

Surnommée « Navi », âgée de 85 ans et ancienne militante contre l’apartheid, elle a récemment présidé la commission d’enquête indépendante de l’ONU qui accusait Israël de commettre un génocide dans la bande de Gaza. Elle exerce aujourd’hui en tant que juge à la Cour internationale de justice et elle a, toute sa vie, été membre de nombreuses institutions promouvant la justice et le droit international. Après María Corina Machado l’année dernière, une nouvelle femme est recompensée cette année. En dépit de la réaction d’Israël, le comité vient d’offrir le prix, selon lui, à une avocate dotée de « solides valeurs morales ».

Macron en Gironde en compagnie du président allemand

Le président de la République était ce vendredi en Gironde aux côtés du chef de l’État allemand, Frank-Walter Steinmeier. Un voyage officiel tournée vers l’accès au spatial et la dissuasion nucléaire. Ils ont d’abord visité The Exploration Company, une entreprise franco-allemande, pointure dans le spatial européen, basée au Haillan. Puis, ils se sont rendus à Saint-Médard-en-Jalles, dans les locaux d’ArianeGroup, avant de terminer la journée au Barp, au Centre d’études scientifiques et techniques d’Aquitaine.

Mort de Maricarmen : le symbole de la crise du logement en Espagne 

Maricarmen Abascal s’est éteinte dans un hôpital à Madrid, ce mercredi 7 octobre. La femme de 87 ans avait été évincée de son logement par la société immobilière propriétaire, le 23 septembre dernier. Sa situation a provoqué de fortes mobilisations autour du droit au logement ces dernières semaines, partout en Espagne. Au vu de la situation, l’actuel Premier ministre, Pedro Sánchez, a convoqué des élections anticipées le 29 novembre prochain. Ces derniers jours, les hommages pour Maricarmen se multiplient, entre colère et chagrin.

Affaire Bardella : nouveaux éléments contre le président du Rassemblement National

Ce vendredi 9 octobre, « Mediapart », à l’origine de l’enquête accusant Jordan Bardella de propos antisémites, apporte de nouveaux éléments à sa charge. Ce dernier aurait diffusé les mêmes messages à la fois sur Messenger et sur Twitter, avec les mêmes fautes d’orthographe et à quelques minutes d’intervalle seulement.

Le « Canard enchaîné » ajoute quant à lui avoir remarqué « la suppression de toutes les données » d’un compte dont il se servait dans ses jeunes années de militant au Front national « entre le 28 septembre et le 2 octobre », soit juste après la publication de l’enquête. L’actuel député européen continue de nier en bloc toutes ces accusations.

 

Louis Seillery

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