Le retour éclair de Antoine Dupont
Le 29 novembre 2025, pour la 11ᵉ journée du Top 14, Antoine Dupont a fait son retour à la compétition avec le Stade Toulousain, après une absence de 266 jours.
Blessé le 8 mars dernier lors d’un match du XV de France, Dupont avait subi une rupture des ligaments croisés du genou droit, une blessure grave qui l’a tenu éloigné des terrains pendant près de neuf mois.
Le staff du club avait annoncé qu’il débutera la rencontre sur le banc, un retour prudent, pour éviter tout risque, ce qui laissait présager une entrée en jeu en seconde période.
Le retour de Dupont représente un regain d’énergie pour le Stade Toulousain : non seulement il réintègre le jeu, mais il ramène avec lui l’expérience, le leadership et le savoir-faire technique d’un joueur emblématique.
Sportivement, cela peut changer la donne pour la suite de la saison; avec le retour de Dupont, Toulouse renforce sa capacité d’animation, de décision et de création, qualités précieuses en vue des échéances à venir.
Sur le plan psychologique, pour le club, les coéquipiers et les supporters, son retour marque une sorte de renaissance, un signal fort d’espoir après une longue période d’attente.
Enfin, c’est aussi un message fort: la blessure était grave, la rééducation longue, mais le retour prouve qu’avec travail et patience, il est possible de revenir à haut niveau.
Un œuf sur la tête de Jordan Bardella pendant une séance de dédicaces
Samedi 29 novembre 2025, à Moissac (Tarn-et-Garonne), Jordan Bardella participait à une séance de dédicaces pour son livre lorsqu’un homme, âgé d’environ 74 ans, lui a jeté un œuf lui cassant sur la tête.
L’auteur présumé des faits a été immédiatement interpellé puis placé en garde à vue, pour « violence sur personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité ». Deux plaintes ont été déposées, une au nom de Bardella, une au nom de son parti.
Dans un message publié sur X peu après l’incident, Bardella a assuré qu’il « allait bien » tout en dénonçant un acte de « violence de l’extrême gauche, de l’intolérance et de la bêtise pure ».
La venue de l’élu à Moissac avait déjà provoqué des tensions : une centaine de manifestants se trouvaient devant la mairie pour protester contre sa présence, tandis qu’un millier de sympathisants assistaient à la séance de dédicaces.
Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que Bardella est la victime d’un jet hostile ces derniers jours : en début de semaine, il avait été « enfariné » lors d’un déplacement à Vesoul.
Selon la gendarmerie et le parquet, l’élu n’a pas été blessé. Après une évacuation temporaire, il a néanmoins repris la séance de dédicaces.
Alerte à la bombe au siège de France Télévisions : évacuation et interruption des programmes
Samedi 29 novembre 2025, peu après 17h30, le siège parisien de France Télévisions, situé dans le 15ᵉ arrondissement, a fait l’objet d’une alerte à la bombe.
Selon les informations communiquées, les services de l’État ont signalé la présence d’un engin explosif. En conséquence, la police et une équipe cynophile ont immédiatement été dépêchées sur place pour procéder à une « levée de doute ».
L’intégralité des salariés présents dans le bâtiment a été évacuée, tandis que les autorités bouclaient le périmètre de sécurité.
L’alerte a provoqué un arrêt brutal des programmes en cours : la chaîne France Info a interrompu son antenne en plein direct. Peu après que l’alarme incendie s’est déclenchée, le présentateur a annoncé : « On va être obligés d’arrêter notre antenne en raison d’une alerte à la bombe ».
Le site internet associé, ainsi que d’autres services de France Télévisions, ont aussi été perturbés.
Après plusieurs dizaines de minutes d’inspection, les forces de l’ordre n’ont repéré aucun engin suspect. Vers 19h, le périmètre a été levé et les équipes ont pu regagner les locaux.
Cet incident survient deux semaines seulement après une évacuation similaire au siège du groupe BFMTV, également dans le 15ᵉ arrondissement, pour une menace comparable. À l’époque, les personnels avaient dû quitter les lieux pendant plus de deux heures et trente minutes, l’alerte ayant elle aussi été levée sans découverte d’explosif.
Si aucun lien n’a pour l’heure été officialisé entre ces épisodes, leur succession pose la question d’une possible multiplication des fausses alertes visant les médias audiovisuels.
Lison Barrau